Hôtel B Square à Paris (17ème)

Trouver une chambre à quatre-vingt euros dans un hôtel 3* à Paris,…

Trouver une chambre à quatre-vingt euros dans un hôtel 3* à Paris, n’est pas chose facile. Ajouter à vos exigences du charme et un accueil souriant, et la mission s’avère délicate…mais pas impossible. La perle rare répondant à ces critères se trouve dans le dix-septième arrondissement et porte le nom de B Square.

Face à l'accueil de l’hôtel (Yanik)
Face à l’accueil de l’hôtel (Yanik)

Restaurant « Cesar », avenue Wagram à Paris

Une adresse qui sent bon l’Italie sans entrer dans les clichés usuels,…

Une adresse qui sent bon l’Italie sans entrer dans les clichés usuels, voilà ce que propose le restaurant Cesar. Ajoutez à cela un emplacement des plus chics à quelques pas de l’Arc de Triomphe et vous comprendrez vite pourquoi l’endroit ne désemplit pas. Réservation vivement recommandée ! 

L'âme de Fellini plane dans ce recoin du restaurant (Yanik)
L’âme de Fellini plane dans ce recoin du restaurant (Yanik)

Logroño, à déguster sans modération

Côté culture, l’amateur d’art n’est pas en reste et peut assouvir sa passion dans des endroits comme la Gota de Leche, la Fabrica de Tabacos ou le Musée de la Rioja, tous situés dans le quartier ancien.

Capitale de la région autonome de Rioja, Logroño ne figure pas dans les Top destinations touristiques d’Espagne. Largement méconnue, cette ville mérite pourtant le détour et s’avère une séduisante destination le temps d’un week-end. 

Sur la Gran Viá de Logroño (Yanik)
Sur la Gran Viá de Logroño (Yanik)

Le jour où je pris la route avec un hobo

C’était un jour gris et monotone, plat comme la droite ligne sur…

C’était un jour gris et monotone, plat comme la droite ligne sur laquelle je roulais. Accoudé contre la vitre, la joue écrasée sur le poing et le pied englué sur l’accélérateur, j’avançais en rase campagne, le regard vague et l’esprit ailleurs, bien loin du blabla radiophonique supposé me tenir compagnie.

Quand tout à coup je vis au milieu de nulle part une silhouette bras tendu et pouce levé, l’occasion était trop belle de rendre service à une personne tout en brisant la solitude du moment.  A l’autre bout de cette phalange se postait un jeune homme surmonté d’une coiffure rasta et, sous les dread locks, un large sourire arborant de-ci de-là quelques piercings. Ralentissant à sa hauteur, et après renseignement pris sur nos destinations respectives, le garçon posa son pantalon baggy sur le siège passager de mon véhicule. Sans prendre trop de risque, j’abordais alors le thème musical pour rompre la glace. Et comme l’habit ne fait pas le moine, mon compagnon de route se trouva fort surpris de constater que le conducteur avait une connaissance développée de la musique reggae. Vint le parcours de la discographie disponible au terme duquel je le convainquis de tenter l’écoute d’une artiste qu’il ne connaissait pas ; Judy Mowatt. Balançant ses cheveux au son du rythme jamaïcain, il ne tarda pas à lâcher du fond de son cœur un « putain, qu’est ce que c’est bon ! ».

Peinture de rue sur une porte d'Avignon (Crédit: Yanik)
Peinture de rue sur une porte d’Avignon (Crédit: Yanik)