Black & Basque réveille le négro qui est en toi !

Bayonne, samedi 13 septembre 2014. Dans le cadre du Black & Basque, le groupe FFF se produit sur scène quand, entre deux titres, son chanteur Marco Prince harangue ainsi la foule : « On a tous un négro qui sommeille en nous, l’important c’est de le Ré-veil-ler !!! ».

Bayonne, samedi 13 septembre 2014. Dans le cadre du Black & Basque, le groupe FFF se produit sur scène quand, entre deux titres, son chanteur Marco Prince harangue ainsi la foule : « On a tous un négro qui sommeille en nous, l’important c’est de le Ré-veil-ler !!! ».

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Mondial: La Playlist du Groupe E

La Coupe du monde est censée rapprocher les peuples, et la musique…

La Coupe du monde est censée rapprocher les peuples, et la musique adoucir les mœurs…alors quoi de mieux que de passer les entre-matchs en écoutant des titres de cultures aussi diverses que celle figurant dans cette compétition. 

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C’est au tour du Groupe E de passer au mixeur musical, avec une sélection en provenance d’Equateur, de France, du Honduras et  de Suisse.

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La Côte d’Ivoire, l’autre pays du reggae

Né en Jamaïque, le reggae est sorti de son île à la…

Né en Jamaïque, le reggae est sorti de son île à la fin des années 1970 avec l’émergence sur la scène internationale d’un certain Robert Nesta Marley. Présente aujourd’hui sur tous les continents, c’est peut-être en Afrique (en dehors des Caraïbes) que cette musique est la plus vivace et la plus ancrée dans la culture collective. Mon récent séjour en Côte d’Ivoire n’a fait que confirmer cette impression.

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Yanik Musik : La Playlist d’Octobre 2013

    Encore une recette originale pour ce gâteau musical élaboré avec…

 

Benoit Tessier "Ha Noi" (crédit: Yanik)
Benoit Tessier « Ha Noi » (crédit: Yanik)

 

Encore une recette originale pour ce gâteau musical élaboré avec une bonne dose d’électro, quatre louches de reggae, une pointe de calypso, une touche d’Afrique de l’ouest, des paroles sifflées et une note finale légendaire. Mangez bougez autant que vous voudrez !  

Le jour où je pris la route avec un hobo

C’était un jour gris et monotone, plat comme la droite ligne sur…

C’était un jour gris et monotone, plat comme la droite ligne sur laquelle je roulais. Accoudé contre la vitre, la joue écrasée sur le poing et le pied englué sur l’accélérateur, j’avançais en rase campagne, le regard vague et l’esprit ailleurs, bien loin du blabla radiophonique supposé me tenir compagnie.

Quand tout à coup je vis au milieu de nulle part une silhouette bras tendu et pouce levé, l’occasion était trop belle de rendre service à une personne tout en brisant la solitude du moment.  A l’autre bout de cette phalange se postait un jeune homme surmonté d’une coiffure rasta et, sous les dread locks, un large sourire arborant de-ci de-là quelques piercings. Ralentissant à sa hauteur, et après renseignement pris sur nos destinations respectives, le garçon posa son pantalon baggy sur le siège passager de mon véhicule. Sans prendre trop de risque, j’abordais alors le thème musical pour rompre la glace. Et comme l’habit ne fait pas le moine, mon compagnon de route se trouva fort surpris de constater que le conducteur avait une connaissance développée de la musique reggae. Vint le parcours de la discographie disponible au terme duquel je le convainquis de tenter l’écoute d’une artiste qu’il ne connaissait pas ; Judy Mowatt. Balançant ses cheveux au son du rythme jamaïcain, il ne tarda pas à lâcher du fond de son cœur un « putain, qu’est ce que c’est bon ! ».

Peinture de rue sur une porte d'Avignon (Crédit: Yanik)
Peinture de rue sur une porte d’Avignon (Crédit: Yanik)