Un CV en brique

Indispensable dans notre vieille France, le CV n’a pas le même caractère sacré dans toutes les cultures. S’il n’est pas un passage obligatoire dans les pays anglo-saxons, toutes les méthodes sont bonnes pour sortir du lot et attirer l’œil du recruteur. Graphisme, présentation vidéo, packaging sous forme de boite compartimentée, les candidats font parfois preuve d’une remarquable audace.

Au Brésil, le traditionnel curriculum vitae quitte le papier pour l’emballage alimentaire. Quand le CV en béton devient brique. 

Un CV nouvelle génération (Samuel Profeta)
Un CV nouvelle génération (Samuel Profeta)

Mondial: La Playlist du Groupe A

La Coupe du monde est censée rapprocher les peuples, et la musique…

La Coupe du monde est censée rapprocher les peuples, et la musique adoucir les mœurs…alors quoi de mieux que de passer les entre-matchs en écoutant des titres de cultures aussi diverses que celle figurant dans cette compétition.

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Honneur au Groupe A, celui du pays hôte qui ouvre le bal, avec une sélection musicale en provenance du Brésil, du Cameroun, de la Croatie et du Mexique.

 

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Quand la FIFA ravale son beignet

En football, les parties ne sont jamais jouées d’avance et le charme…

En football, les parties ne sont jamais jouées d’avance et le charme de ce sport réside dans le fait qu’une petite équipe peut parfois donner du fil à retordre à un favori. Avant la compétition officielle, un collectif de femmes brésiliennes a endossé le rôle de David pour s’opposer aux règles édictées par la FIFA. Au terme du bras de fer, le pot de terre est sorti vainqueur. 

Le beignet Acarajé pourra cohabiter avec le Big Mac (Wikimedia / Arismar Fonseca)
Le beignet Acarajé pourra cohabiter avec le Big Mac (Wikimedia / Arismar Fonseca)

Au Brésil, avant de compter les buts on compte les morts

« Parapapapapapapapa » chantaient les rappeurs brésiliens Cidinho e Doca dans leur tube mondial…

« Parapapapapapapapa » chantaient les rappeurs brésiliens Cidinho e Doca dans leur tube mondial pourtant interdit de diffusion au Brésil:  « Rap das armas ». A travers cette onomatopée, les paroles du duo n’avaient rien de festif puisqu’elles narraient les coups de feu lors d’affrontements entre policiers et trafiquants dans les favelas.

Drôle de danse à Copacabana (afp.com/Christophe Simon)
Drôle de danse à Copacabana (afp.com/Christophe Simon)