Vidi, legi, amavi #6

Comme tous les vendredis, je vous livre dans cette chronique mes coups…

Comme tous les vendredis, je vous livre dans cette chronique mes coups de cœur de la semaine. Au menu de cette livraison ; une ballade funky dans le désert du Nevada, une chevauchée planante et du Street Art éphémère.

Bon week-end !

Rémi Groussin, l’exagérateur d’anomalies

Comme d’habitude dans ce lieu, l’exposition se déroule dans les trois salles du rez-de-chaussée, un parcours en trois temps affichant des pans très variés de la pensée du plasticien.

Le premier regard est accroché par une sculpture en parpaing, une structure en quatre parties, chacune surmontée d’une crête animale. Matériau de construction peu habitué aux musées, le bloc grisâtre trouve ici des honneurs inattendus. C’est bien là que se trouve l’une des clés de la démarche du diplômé des Beaux-arts de Toulouse. La méprise, le lapsus sont au cœur de cette salle dont les œuvres constituent des extrapolations basées sur un point de départ erroné.

En résidence cette année au domaine d’Abbadia à Hendaye, Rémi Groussin présente son travail au sein de la villa Beatrix Enea à Anglet. Intitulée « Ecran total », l’exposition y est visible jusqu’au 31 octobre. 

Rémi Groussin "Wall Over" 300x300cm (photo de l'auteur)
Rémi Groussin « Wall Over » 300x300cm (photo de l’auteur)

 

A l’état pur

Jusqu’au 27 avril prochain, la villa Beatrix Enea accueille les œuvres de…

Jusqu’au 27 avril prochain, la villa Beatrix Enea accueille les œuvres de deux artistes aquitains. L’un vit au Pays Basque où il produit un travail lyrique et dépouillé, l’autre sculpte dans les Landes des œuvres mystiques dédiés à la mère nature. 

Autoportrait entouré de quatre sculptures de Christophe Doucet (Yanik)
Autoportrait entouré de quatre sculptures de Christophe Doucet (Yanik)