Vidi, legi, amavi #11

Après deux semaines d’absence pour cause de jours fériés en France, cette…

Après deux semaines d’absence pour cause de jours fériés en France, cette chronique est de retour au cœur d’un long week-end entamé pour certains dès mercredi soir.

Au menu de ce vendredi : une exposition en briques, un gamin créateur de tubes électro, de l’art qui se promène en bus, et un transport vers une contrée musicale des plus envoûtantes. Let’s go !

Théâtres et cafés au musée Paul Dini

Au tournant du 20e siècle, la vie culturelle et intellectuelle lyonnaise n’a rien à envier à la capitale, nous affirme le fascicule de l’exposition. Témoins de ce bouillonnement, témoins de leur temps, les artistes contemporains ont accompli un prolifique travail attestant ce propos. En rassemblant des œuvres de divers horizons, le musée Paul Dini nous immerge dans une belle époque où l’art régit les codes de la bonne société.

Jusqu’au 8 février 2015, le musée Paul Dini de Villefranche-sur-Saône se penche sur les lieux de divertissement que fréquentaient les citadins cent cinquante ans en arrière. Une exposition focalisée sur la ville de Lyon, reflet de la vitalité artistique du moment.  

Albert Maignan "Adagio Appassionato", 1904  (photo de l'auteur)
Albert Maignan « Adagio Appassionato », 1904 (photo de l’auteur)

 

L’autocritique du bodybuilder

« Martial Cherrier : du corps rêvé au corps de rêve ? », ainsi est baptisée…

« Martial Cherrier : du corps rêvé au corps de rêve ? », ainsi est baptisée l’exposition qui se déroule jusqu’au 29 novembre au Passage Sainte Croix à Nantes. Parcours d’un bodybuilder sur le chemin de la repentance. 

Martial Cherrier "Planche abdominaux"
Martial Cherrier « Planche abdominaux »

Lieu Unique et ligne hétéroclite

A Nantes, le Lieu Unique met à l’honneur l’expression artistique primaire : le…

A Nantes, le Lieu Unique met à l’honneur l’expression artistique primaire : le dessin. Au travers d’une exposition intitulée « Fragments de l’inachevé », on peut y admirer jusqu’au 9 novembre, des talents qui démontrent que cette pratique première a encore de beaux jours devant elle.   

Vue de l'exposition "Fragments de l'inachevé" au Lieu Unique (photo de l'auteur)
Vue de l’exposition « Fragments de l’inachevé » au Lieu Unique (photo de l’auteur)

Avant que les gestes ne deviennent paroles

Jusqu’au 8 novembre, la BF 15 accueille à Lyon les recherches artistico-sociologiques de Mireia Saladrigues. Une exposition silencieuse qui en dit long.En vadrouille dans la capitale des Gaules, j’apprends la tenue d’une exposition atypique à la BF 15. Je quitte alors les rues pavées du Vieux Lyon pour traverser la Saône et pousser la porte du centre d’art contemporain. Je pénètre dans une installation de Mireia Saladrigues, au cœur même de son travail. L’espace d’accueil, une vaste salle, a été repensé de telle sorte que le public ne soit pas qu’un simple spectateur mais un véritable acteur au sein du lieu d’exposition.

Jusqu’au 8 novembre, la BF 15 accueille à Lyon les recherches artistico-sociologiques de Mireia c. Saladrigues. Une exposition silencieuse qui en dit long.

Le regardeur regardé...par Mireia Saladrigues
Le regardeur regardé…par Mireia Saladrigues

Rémi Groussin, l’exagérateur d’anomalies

Comme d’habitude dans ce lieu, l’exposition se déroule dans les trois salles du rez-de-chaussée, un parcours en trois temps affichant des pans très variés de la pensée du plasticien.

Le premier regard est accroché par une sculpture en parpaing, une structure en quatre parties, chacune surmontée d’une crête animale. Matériau de construction peu habitué aux musées, le bloc grisâtre trouve ici des honneurs inattendus. C’est bien là que se trouve l’une des clés de la démarche du diplômé des Beaux-arts de Toulouse. La méprise, le lapsus sont au cœur de cette salle dont les œuvres constituent des extrapolations basées sur un point de départ erroné.

En résidence cette année au domaine d’Abbadia à Hendaye, Rémi Groussin présente son travail au sein de la villa Beatrix Enea à Anglet. Intitulée « Ecran total », l’exposition y est visible jusqu’au 31 octobre. 

Rémi Groussin "Wall Over" 300x300cm (photo de l'auteur)
Rémi Groussin « Wall Over » 300x300cm (photo de l’auteur)

 

Street Art Requiem

Quand l’artistique s’empare de l’immobilier, de lisses parois gagnent immédiatement en relief.…

Quand l’artistique s’empare de l’immobilier, de lisses parois gagnent immédiatement en relief. Avant sa fermeture définitive, le Carré de Bayonne s’est ainsi vu paré de riches ornements pour l’accompagner vers la postérité. Vous n’étiez pas à cette exposition d’adieux ? Suivez le guide. 

Niark 1 (photo de l'auteur)
Niark 1 (photo de l’auteur)